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Autre remède pour arrêter la Pouffe. Lorsque Liz revint, un jumeau changé de fr ais dans chaque bras, Thad était. C OLE Quand on veut appliquer le feu , on râpe h corne, pour qu'il pénétre mieux, aufîi-bien que les onguens qu'on y doit appliquer. Pourquoi vous êtes-vous retrouvé dans ce t état? Crissy le regarda faire en suçant son pou ce , les. Les yeux de Fisher étaient gonflés de larmes et la morve.

Deux pirates pour un trésor: Et autres contes de pirates PDF Télécharger pour les jeunes enfants à soulever, son épais papier glacé et son superbe design. Télécharger (vers l`aval) livre électronique - novadancestudio.info Outre l'œil, ils trouvèrent une partie de narine, trois ongles et deux dents. ses gants et elle voyait un épais bandage de gaze, exactement au même Thad en cavale. 1. 1. Prineville, Géorgie, le 2 avril (vingt ans plus tard). Gerald Montez arpentait son bureau de long en large en écoutant un CD.

Cette remarque doit engager à Faire une égale attention fur la vue des têtes fêches , comme fut celle des têtes grafles. Dans cette efpéce de fluxion, on ne doit point faigner les Chevaux ; mais on peut bien les purger. Quand la fluxion eft paiïee , quelques-uns préten- dent qu'il faut au mois fuivant , le dénerver au bout du nez. Voyez la manière d'y procéder aux opérations de Chirurgie.

Il ell bon d'obferver que quelques perfonnes prétendent, que rien ne rend les Chevaux plus, Ecole lujets à ces fortes de fluxions, que de leur donné! Cette tache à quelquefois la figure d'un petit ver ou ferpent tortueux , qui lui a fait donner le nom de Dragon. C'efl pourquoi il fe faut donner de garde d'acheter un pareil Cheval -, quelque efpérance de guérifon que celui qui le vend veuille en donner.

De la Taie. De Wright. Ce gonflement eft fi confidérable que le Cheval ne peut tourner la Tête ni à droite ni a gauche. On remarque dans cette maladie que le Cheval jette une pourriture verte par le nez qu'il ne faut pas confondre avec la morve.

Les , de Cavalerie. Lorfque le mal ell fi violent, quenon feulement le Cheval en perd l'appétit , mais même qu'il lui eilimpoffible à caufe de l'inflammation de pouvoir mâcher ni avaler ; il -faut lui faire une bouillie avec des bifeuits fecs ou des croûtes de pain, que l'on broiera dans un mortier, Se que l'on fera bouil- lir dans trois pintes de bonne bière ou dans une quantité fuffifantede lait, Se que l'on fera prendre avec la corne.

Ordinairement le Cheval efl hors de danger, quand il a parlé dix a douze jours fans mourir. Des Avives. Les avives font une inflammation prompte Se foudaine des glandes parotides.

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Ces glandes font iîtuées au deffous de la bafede l'oreille en dépen- dant vers le coin de la ganache. Le Cheval fait bien-tôt connoître qu'il en ell incommodé par les violentes douleurs qu'il reffent,tant dans cette partie, que dans le ventre, parce que ce mal ell toujours accompagné de tranchées , Se les tran- chées de rétention d'urine, ce qui oblige le Che- val à fe tourmenter Se à fe débattre vivement. La réunion de ces deux accidens fait connoître que le mal principal eil les avives ; car ilyades tranchées fans avives, mais rarement des avives, DE Cavalerie.

Enfuite vous ferez une pâte avec des feuilles d'ortie verte que vous pilerez avec de fort vinaigre, de laquelle pâ- te vous remplirez les deux oreilles du Cheval, de façon qu'elle puiffe y refter 7. Après ces remèdes, on pourra lui donner deux onces de thériaque , un quarteron de miel de Narbonne, 8c un quarteron de fucre , dans trois demi-feptiers de vin.

On remarque dans le bas de l'oreille en dedans une enflure , qui forme une efpéce de repli. Il faut la percer avec le biitouri -ou la lancette.

Si le mal elt récent , il n'en fortira que du fang corrompu ; s'il efl ancien , il en forti- ra du pus. Aucun âge n'en eft cependant excepté ; car D iij , l Ecole ilyades Chevaux qui jettent âbs la première année, d'autres dès la deuxième ou la troisième; mais ceux qui jettent avant la troiiiéme , font lu- jets à jetter plufieurs fois.

La principale vue que l'on doit avoir dans la cure de cette maladie , eil de faire jetter par les nazeaux , ou de faire fupurer la glande fous la ganache, autant qu'il eft poftible. Le troifiéme jour au lieu de poivre ou de tabac , ufez d'ellébore en pou- dre, jufqu'à ce qu'il cefle dejetter. Il eft bon en- core de lui faire recevoir la fumée de quelques grains de genièvre jettes fur un réchaut de feu. Faites fondre le beure avec les huiles ; quand le tout eft fon- du, jettez le poivre, ôcc.

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Ce remède peut D iiij , , 43 Ecole caufer des battemens de flanc, maïs quife dinlpent au moyen de lavemens émolliants , que l'on réitérera deux fois par jour : ce remède eft fî efficace qu'il guériroit une morve commençan- te , c'eft pourquoi on le donne dans la gourme ou fauflfe gourme , quand on a le moindre foup- çon de morve : on peut réitérer ce remède jus- qu'à quatre fois, laiflant quatre jours d'intervalle çntre chaque prife.

Il faut obferver que plus la tumeur fous la ganache eft groffe , moins te Che- val eft en danger , plutôt Se plus fûrement il gué- rira , qu'en Eté ou au Primeras , faifons où cette maladie fe manifefte le plus communément. La feule pâture guérit prefque tous les Chevaux qui en font atteints ; quoiqu'en Hyver , en apportant la précaution de tenir le Cheval bien enveloppé dans une écurie bien chaude, cette maladie n'efl pas beaucoup plus dangereufe.

On emploie divers mélanges d'onguens fur la tumeur. Le tout étant bien cuit, vous en appli- querez fur les glandes qui font fous la ganache le plus chaud qu'il fera poiîible , deux fois par jour, il efl: a propos de faire manger par terre tous les Chevaux qui jettent; cette attitude facilite l'é- coulement des matières par les narines.

Lorfqu'ils jettent imparfaitement, on les aide par la fumée de ce parfum ou quelque fem- blable. De la. Quand il n'y a point de tumeur fous la ga- nache , le Cheval en e t beaucoup plus malade , toute l'humeur étant obligée de fortir par le nez. L'on obferve encore que cette humeur eit plus jau- ne que dans la gourme, ce qui ne fertpaspeu aies diitinguer.

Ce que Ton appelle Rlums dans les hommes s'appelle Adorfondement parmi les Chevaux, le terme de Rhume n'y étant point en ufage. Cet- te maladie a fes accidens tellement femblables, de Cavalerie. On la difhngue pourtant en ce que le golier devient dur Se fec au toucher. Cette ma- ladie ne laifle pas d'être périlleufe Se quelquefois longue.

Elle peut auffi dégéné- rer en morve. Il faut donc auffi-tôt qu'on s'apperçoit de la tumeur fous la ganache , la lui froter avec quel- que onguent qui l'excite à jetter ; en voici un dont on peut fe fervir avec fuccès.

Prenez huile d'olive, huile de l'aurier, beure frais , de chaque une once; onguent d'altheâ,deux onces ; mêlez à froid en conîiftence d'onguent ; s'ilyafièvre , donnez le breuvage décrit à la gourme , avec les mêmes précautions , Se lui donnez en le débridant , du fon mouillé d'eau chaude , Se qu'il boive auffi à l'eau blanche chaude. On remarque communémentque dans la morve îes Chevaux ne jettent que d'un côté , Se que dans le morfondement , ils jettent des deux.

L'on fait encore une épreuve , c'eft de met- tre la tête du Cheval fur un fçeau plein d'eaa, , de Cavalerie. Si cette mucofké ou morve fe précipite au fond , comptez que c'eft du pus ; iî elle fumage , ilyalieu de croire que ce n'efl qu'une lymphe épaiiîie; quelquefois même on y remarque quelque trace de fang : quand vous voyez ce figne , comptez la maladie pour incu- rable.

Ainfi la première chofe que l'on doit faire , eft de féparer des au- tres , un Cheval atteint de cette maladie ; eniuite vous lui ferez prendre le remède fuivant en breu- vage.

Faites w? Ce remède eft violent , Se le Cheval en efl à l'extrémité ; c'eft pourquoi on ne le donne, que quand la morve eft bien mauvaife. On s'en fert auffi pour le farcin. En voici un autre qui eit plus doux ; prenez deux onces de Mercure coulant, que vous fai- tes amalgamer avec fuffifante quantité de fleut de foulfre , dont on fait des pillules avec du beure.

Au bout de huit jours, donnez-lui de nouvelles pillules , Se ainfi de huitaine en huitaine. Cette grofleur caufe de la dou- leur au Cheval en mangeant , particulièrement lorfqu'il mange du grain. Comme ce mal ne s'en va pas de foi-même , on e l obligé d'ôter la fè- ve, même' aux jeunes Chenaux, quoique les dents de lait ne ioient pas encore tombées.

On a foin de lui mettre auparavant dans la bouche un pas-d'âne envelopé dans du linge pour lui tenir, la bouche ouverte , de crainte de le bleflër. Il faut beau- coup d'adreiïe dans le Maréchal qui fait cette opé- ration , premièrement pour la faire en une ap- plication du fer chaud ; fecondement pour ne pas cautérifer jufqu'à l'os ; ce qui arrive quand on y revient à deux fois. Quand les dents de lait font tombées , on fait cette opération encore plus hardiment.

Cirons, 11 vient à la bouche des Chevaux une iiv commodité qu'on appelle Cirons : ce font de petits boutons blancs , qui viennent au dedans des lèvres, fupérieure Si inférieure. Se qui paiTent la, de Cavalerie. Le careau eft une grolTe lime quarrée, qu'où Tome IL E , 5 g Ecole met dans la bouche du Cheval entre les grofîei dents pour la lui faire mâcher, pendant un quart d'heure , ou plus , s'il eft néceiïaire ; au moyen de quoi ces furdents deviennent égales aux au- tres dents.

La même chofe arrive aux crochets ; mais plus communément à ceux d'en bas : on eft obligé de les rogner de même. On peut juger par la caufe de l'accident , com- bien la plaie eft confidérable. Il faut chercher aufti s'il n'y a point d'efquilie enlevée ou éclatée. On prend un linge , qu'on étend fur une table , Se que l'on couvre de miel pur, de Cavalerie. Nous ne fommes point garants de ces faits ; mais nous les trouvons raportés par di- vers Auteurs qui donnent, comme de concert, îe même remède pour ce mal.

Du Tic. Ïlyadeux fortes de Tics ; l'un eft naturel , êc l'autre provient d'une mauvaife habitude. Le tic naturel , ou qui vient de nahTance , eft un mouvement involontaire des mufcles de cer- taines parties , comme des yeux , de la mâchoire ou du col , lefquels agifiant fans le confente- ment de l'animal ; lui font faire des mouvemens , qu'il n'elt pas le maître d'empêcher.

L'on voit des hommes fujets à cette première efpéce de tic ; mais elle elt fans remède. La féconde efpéce de tic, eft une mauvaife habitude que les Chevaux contractent. Il réfulte beau- coup d'inconvéniens de cette habitude. Du mal de Cerf. Il ne faut pas oublier le feu dans cette ma- ladie. Si les mâchoires fe ferrent trop , mettés-lui un billot gros comme le poignet , enveloppé d'un linge chargé de miel , pour lui tenir la bouche ou- verte, avant qu'elle foit tout-à-fait ferrée, 8c pour lui mettre de tems à autre la mâchoire en mou- vement , jufqu'à ce qu'il mange.

Il fumt que l'on ait deux ou trois lignes de pur, pour qu'il puifle prendre des remèdes 8c quel- ques alimens. Du Vertigo. Dans le premier , le Cheval met la tête en- tre les jambes , va toujours droit devant lui , fans fe détourner. Il faut attacher un Cheval atteint de ce mal entre deux piliers avec un licol à double longe 9 afin qu'il ne puifle fe frapper la tête ni contre l'au- ge, ni contre le râtelier.

Du mal de Taupe. Les autres Cher, , de Cavalerie. Quand ce mal eft négligé , de fimple plaie il devient ulcère. Bien des perfonnes fe fervent , pour les fim- ples foulures ou échorchures , du lappa major ou bardane , qu'ils appliquent deffus , ou bien de la morele. On peut fe fervir encore de ce remède , dont nous venons de donner la defeription, pour les ulcères Se bleffures fur le roognon.

De Feffort fîEpaule , ou du Cheval enn''ouvert t ou faux Ecart. C'efl pourquoi , lorfque l'on voitun Che- val boiter, il eil d'une très-grande importance de chercher quelle en eft la caufe ; car il y en a une infinité qui peuvent occafîonner cet acci- dent.

Voici les lignes les plus ordinaires pour fen- connoître ce dernier, lorfque l'on n'a point été témoin de l'accident. Si le Cheval ne feint point à toutes ces épreuves , on examine le paturon Se le boulet ; on voit s'il n'y a point d'entorce ; on paffe h main le long du nerf en remontant vers, , dé Cavalerie.

On a coutume de faire promener un Cheval un efpace de tems un peu confidérable, quand il paroît boiter , pour l'échauffer. Mais s'il boite plus fort , il ne faut pas conclure que le mal foit dans le pied néceftairement. Si c'eft un Cheval de prix , au lieu de fon fang, mêlez avec de l'eau-de-vie du beaume ar- dent , ou bien mêlez parties égales d'eifence de thérebentine , d'eau-de-vie Se d'huile d'afpic.

Si ces remèdes ne fuffifent point, vous réité- rerez la faignée Se vous pafferez un féton au- dedans de l'épaule du Cheval , Se non au pal- leron , Se le fufpendrez ou le retiendrez au râ- telier, de façon qu'il ne puiffe fe coucher de quinze jours , afin que les humeurs , que le féton ou l'ortie fera fortir , puiffent avoir leur écoule- ment.

Le Cheval étant obligé de demeurer long- tems fur fes jambes coui'roit rifque de devenir forbu , fi l'on n'avoit foin de le faigner de tems en tems. Ilyaun inconvénient 3 e'eil que le Cheval en demeure, de Cavalerie. Voici trois cas où ces re- mèdes feroient inutiles. Le fécond cas où un Cheval boitte de l'épaule, c'en; lorfqu'en marchant, il fe fera froifle 1'épaiile con- tre un arbre, un mur, ou quelque chofe de dur. On appelle un Cheval frayé entre les ars -, iorfqu'il eft écorché dans le pli de cette partie.

C'est une tumeur contre nature , formée par un amas de fang extravafé à la partie antérieu- re du poitrail, qui fe communique fouvent fous îe ventre , jufqu'au fourreau aux Chevaux , Se jufqu'aux mammelles aux Cavales. Cette tumeur approche de la nature du bu- bon peftilehtiel. Il faut tâcher de faire venir cette matière à fuppuration. C'eft pour quoi il faut appliquer fur la tumeur une charge compofée avec un litron de farine , une demi-livre de poix noire , autant de, , de Cavalerie. On peut fe fervir auiïi de l'onguent de Mont- pelier ; mais comme il elt trop coulant, il faut le corporifier avec fuffifante quantité de poix.

Si la tumeur étoit trop lente à venir à fuppura- tion , on ouvriroit la peau avec un biilouri entre les deux jambes de devant au bas du poitrail ; Se avec la corne de chamois , on feroit une loge en- tre cuir Se chair à droite Se à gauche , fuffifante pour y placer un morceau de racine d'hellébore noir , trempé pendant quelques heures dans du vi- naigre , de la groiîeur d'une noix ; enfuite on re- cout la peau. Si au bout de vingt-quatre heures il fe trouve en cette partie une tumeur groffe comme la tête d'un homme , c'eit un ligne qui fait efpérer une prompte guérifon.

Le Maréchaux connoilTent peu cette efpéce de loupe qui vient indiféremment fur toutes les partie du corps ; mais voici la maladie à laquelle ils donnent ce nom, quoiqu'elle ne foit rien moins qu'une loupe. Il eft des Chevaux qui fe couchent en va- ches , c'eft-à-dire , les jambes fous le corps. Si la tumeur eft trop confîdérable pour efpérer un bon fuccés de ces remèdes, Se qu'elle pa- roifte remplie d'eau rouiTe ou de pus , mettez u- ne pointe de feu par-deffous pour donner égoûç à la partie.

Ce mal rend quelquefois le Cheval boiteux, ou du moins lui tient la jambe roide au fortir de l'écurie. Quelquefois il s'y forme une croûte plus ou moins groffe. Ce mal paroît fouvenG fe guérir en Eté , quoique cependant la place en refte toujoursmarquée , tant parce que la tranfpi- ïation, plus abondante dans cette faifon, détour- ne une férofité furabondante , qui eft la caufe de ce mal alors, que parce que la poudre qui vole en Fiij, 78 Ecole l'air, les defTéche en partie.

Il e l vray que cela ne diminue pas infiniment le prix d'un Cheval ; mais il efl beaucoup mieux qu'il foit entièrement fain. Ou bien.

La troifîéme , eft lorfque deux fe trouvent au Mus l'un de l'autre du même côté du canon fur la même ligne, on l'appelle alors Fufe'e. L'on voit quelquefois à la partie interne Se fupérieure du canon , un gros fur-os , qui fem- ble s'étendre jufques dans le genou ; c'eft une di- latation de la partie latérale de la tête, ou ex- trémité fupérieure du canon.

Comme la différence de ces accidens eft difficile à connoître , ils font toujours fort fufpects. Toutes ces maladies viennent fouvent au Che- Fiiij, go Ecole val pour s'être bleffé l'os au travers, du pérïof- te. Les maladies internes peu- vent auffi y contribuer. Voici la manière de les traiter.

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En voici un autre, quinelaiiïepas de demander beaucoup d'adrefTe. On fait bouillir dans un poiffon d'huile de noix la grofleur d'un pois de fublimé corrofif. On réitère deux fois de deux jours l'un cet attouchement. On donne à l'oiïelet , fuivant fa grandeur , deux ou trois petites raies de feu. A la fufée, une étoile ne fuffifant pas, on don- ne le feu à couleur de cerife en raye ou en fou- gère.

Voyez le Chapitre des Opérations Se fi le nerf étoit adhérent, il n'y auroit pas de danger à le toucher légèrement avec le couteau de feu pour le détacher. En terme de Cavalerie , le nerf étant un ter- me confacré pour lignifier tendon, il s'enfuit que îa nerférure eft l'atteinte qu'un Cheval fe don- ne ou reçoit à un des tendons de la jambe. Quoique la peau n'ait pas été entamée , la meurtriffure peut avoir été très-coniïdérabie : c'eft pourquoi il faut y appor- ter remède au plutôt.

Si l'on s'en apperçoit fur le champ , quelque considérable que puiffe être le mal , ilyalieu d'efpérer qu'il ne fera pas long ni dangereux,- en le traitant comme il convient. Au défaut de ce remède , on peut fe fervir du fuivant.

De Fentorjè , ou Mérnarchure. Il faudroit plutôt fonger , fi faire fe pouvoit , à rétablir cette luxation ou dislocation. Celle-ci eft plus dangereufe , parce qu'elle tient plus long-tems les ligamens tendus dans un é- tat violent ; Se dans la dislocation , l'os étant forti entièrement de fa boëte , les ligamens repren- nent leur étendue naturelle. Il faut efpérer qu'avec le tems , ils imiteront l'heureufe hardieffe des Chirurgiens , qui entreprennent a- vec fuccès. Comme on ne trouve pas partout les remèdes dont on a befoin fur le champ, on peut ufer du fuivant qui fe trouve aflez com- munément partout.

Prenez vieux-oin , une livre ; vinaigre , une bouteille. Après quoi iî cet expédient , qui fouvent réiifiit feul , ne fuffi- foit pas ; on auroit recours aux autres remèdes que l'on vient de décrire. Mais fouvent après tous ces remèdes on eft obligé d'en venir au feu, que l'on met en cô- te de melon fur le boulet , ou autrement , s'il convient mieux; 8c ce dernier remède eft le plus fur de tous, mais fon effet eft long.

Nous avons parlé dans cet Article d'un re- mède qui eft fort ufité pour les Chevaux , 8c, de Cavalerie. C'eft le baume ardent qui eft très-aifé à faire. Un Cheval peut fe donner une entorfe au ge- nou auiîi-bien qu'au boulet, foit par une enche- vêtrure ou par quelqu'autre accident.

Dans ces fortes d'efforts, pour peu qu'ils foient négligés, le genou devient de la groffeur de la tête d'un homme. Tous les remèdes décrits pour la mémarchure y conviennent auiîi, puifque le mal provient d'une caufe femblable.

Des Jambes foulées , travaillées ou ufées. L'enflure , les tumeurs particulières , les fen- tes, les plaies, les ulcères, la roideur des join- tures , en un mot tout ce qui s'éloigne du crayon 9. Vous appli- querez ce remède chaudement une fois par jour. Enfuite vous uferez de l'onguent de Montpe- lier , ou des bains faits avec les herbes aroma- tiques bouillies dans le vin , ou dans labierre, ou dans la lie de vin. Si ces remèdes ne réuffif- ent pas , on a recours au feu. On peut ufer âcs remèdes fuivans , qui font fort bons.

Prenez égale quantité d'huile d'olive Se de vin rouge , bien mêlés Se battus enfemble pour les ré- duire en efpéce d'onguent , dont vous froterez foir Se matin les jambes du Cheval.

Ou bien pre- nez égale quantité de feuilles de fureau , feuilles de morelle Se de poirée , hachées Se pilées dans v. On fefert pour les jambes roides d'un ciroiiene dont voici la compofition. Prenez cire neuve , quatre onces ; huile d'olive, thérébentine, cérufe, mine de plomb, de chaque une once ; litarge d'or , demie once.

Le tout étant fondu , vous y mêlerez une once de verd de gris , que vous ferez encore cuire à petit feu. Lorfque deux molettes fe correfpondént vis-à-vis l'une de l'autre , on leur donne le nom de Chevillées. Il eft dangereux de les vouloir percer, pour en faire fortir les eaux roufles qui y font contenues , com- me font quelques-uns ; il faut ufer de remèdes plus doux , que l'on va décrire , tels que celui-cy. Après avoir rafé le poil autour des boulets 8c demis les molettes , on appliquera cet onguent defïus.

Le repos feul, ou tout au plus quelques légers remèdes , emportent une molette fîmple dans Ion commencement. Cette hu- meur glaireufe paroît être le furcroît d'une lym- phe gélatineufe ; qu'on nomme Sinovie , deftinée à faciliter le mouvement des articulations.

Les Marchands-de Chevaux fe fervent de ce der- nier remède- pour refréner les jarrets enflés , 6c c'eft un bon aftringent ; mais fon effet n'eft pas d'u- ne fort longue durée : ainfi fi l'on prétend guérie radicalement le Cheval , il faut employer le feu.

Le ganglion fe doit traiter de même : quane à l'offelet , nous avons dit qu'il y falloit mettra îe feu, puifque c'eft un fur-os. De la Forme.. Ce mal efî quelquefois héréditaire. Plus com- munément il efî la fuite des efforts violents que le Cheval a faits , ou dans des fauts de force ou en maniant aux airs , ou dans des voites ex- trêmement diligentes , ou dans une courfe pré- cipitée , ou dans une âge trop tendre.

Ce mal n'eft pas commun; mais des Chevaux qu'il attaque , un grand nombre font eftropiés fur tout lorfque la tumeur fe trouve près de la couronne,parce que l'étranglement eit plus grand. On appelle avalure une nouvelle corne. Les Chevaux qui vont plufieursde compagnie, foitàcôtéfoità la queue l'un de l'autre, ou allant l'un à l'autre , front contre front , font fujets à fe donner des coups de pied ou fur les jambes.?

Ces for- tes de coups fe nomment Atteintes , foit aux jam- bes de devant , foit à celles de derrière ; quoique celles de devant foient plus communes , parce qu'un Cheval peut fe les donner lui-même. Quand ces fortes d'atteintes font légères , le Cheval en guérit bien-tôt ; il n'en eft pas de même quand elles font violentes ou compliquées. Ces deux premières efpéces ou circonftances différentes de l'atteinte , font l'origine de deux maladies très-graves. Ce mal ell précifément le même que le pa- naris ou mal d'avanture aux hommes.

Cette quatrième efpéce n'attaque ordinairement que les jambes de derrière. Le javar impie ell une tumeur douloureufe fîtuée fur le paturon , formée par une humeur acre Se mordicante , qui rarement forme un pus louable , mais qui heureufement eft contenue entre cuir Se chair. Ce font des eaux ron fies qui viennent fe jetter fur cette partie, lefquelles caufent par une longue irritation, un engorgement dans toute la jambe ; il faut que ces eaux fortent avec une efpéce de petit bourbillon.

Le javar nerveux ou plutôt le graifièux ; car celui-ci n'attaque encore ni nerf ni tendon , mais feulement les gra :ffes Se le tififu cellulaire eft plus douloureux que le précédent ; mais il en fort une plus grande quantité de pus , Se il en tom- be une efeare plus forte.

On appelle Efcare un morceau de chair pourrie ou brûlée , qui fe ces-, de Cavalerie. Il attaque le tendon , quelquefois par la partie externe, quelquefois par l'interne , fuivant la caufe qui le produit. Quand il eft à la partie externe , il vient plus aifément à fuppuration. Voilà pourquoi on lui donne encore le nom de Javar dans la gaine du ten- don, il faut à celui-là, qu'il tombe une efeare du tendon même. Si l'on n'en arrête pas le progrès , la matière tombe fous la corne , jufqucs dans la boëte du iàbot , pourrit le côté du fabot dans lequel il tombe , ou oblige à l'emporter.

Voilà pourquoi on araifon de dire, qu'un Cheval qui a fait pied neuf ou quartier neuf -n'eft jamais fi ferme. If ne faut pas cependant laiiïer de chercher à guéris ce mal.

Voici ce que l'on doit faire en cette occafîon. Le fer , en levant avec le biftouri ou la feuille de fauge, le quartier qui couvre le mal.

C OLE Quand on veut appliquer le feu , on râpe h corne, pour qu'il pénétre mieux, aufîi-bien que les onguens qu'on y doit appliquer. On met aupara- vant fur la jambe de bonnes emmiellures. Il faut dans le cours des panfemens purger le Cheval , furtout s'il fe porte fur le mal une grands abondance d'eaux. Cet onguent eft bon pour une atteinte fourde , où il ne paroît pas qu'il fe forme de matière. Ce remède eft un bon reftrainclif. De l'Enchevêtrure. Il faut faire un cataplâme avec deux onces de thérébentine , un jaune d'oeuf, du fucre Se de l'huile d'olive ; mettez-le fur des étoupes , appli- quez-le furie mal, Se le bandez.

Lorfque la cou- pure efï légère eu même confidérable , mais ré- cente , le jaune d'oeuf feul appliqué deffus , Se des compreifes imbibées dedans pofées pardeffus, retenues par un bandage Se renouvellées au bouc de vingt-quatre heures, fuffifent pour procurer la guérifon. De la Torhure. Entre une infinité de ces liqueurs différentes , il en eft trois principales , qu'il eft aiféde remarquer au premier coup d'oeil ; fçavoir , la lymphe , oii la partie blanche , ou fibreufe , ou gélatineufe du fang c'eftla même.

On pourroit même la refondre à un feu lent. La férofité eft de toutes les trois la plus coulante 6c la plus lympide ou claire. Ces trois différentes liqueurs ont comme nous venons de dire , chacune leur confîflance parti- culière.

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ËCOLÊdans toutes les parties faifies par le froid. Ainli cette peau prête comme un fac fans faire aucune réfiilance , Se fe gorge d'humeurs. L'enflure de la jambe devient à quelques-uns fi confidérable , qu'elle cerne le pied de dedans le fabot , Se le fait perdre. La fièvre s'y joint auiîi quelquefois , ce qui rend la maladie très-dange- reufe.

Un Cheval peut auiîi devenir boiteux Se forbu dans l'écurie, pour ne rien faire Se manger trop d'avoine. Pareille chofe arrive à ceux qui étanc boiteux, font obligés de demeurer plufieurs fe- maines appuyés fur une jambe.

Il y en a beau- coup qui deviennent forbus à l'armée , lorfqu'on eft obligé de leur donner du bled en vert , fur tout lorfque les feigles font en fleur.

Il n'eft pas difficile , avec un peu de réflexion , d'en trouver; la raifon. La faignéeeftle remède le plus efficace que l'on puifïe apporter à cette maladie; on faigne le Cheval des deux côtés du col en même tems.

Ces pilulles fe préparent, en mettant en pou- dre parties égales d'alfa foetida , de foye d'anti- moine ôc de baies de laurier que l'on incorpore, enfemble dans un mortier, avec fuffifante quantité Tome II. H , ïq6 Ecole de vinaigre; on en fait des pilulles de La dofe eft de deux , dans du vin ou autre liqueur appropriée.

Le lendemain réitérez la faignée Se la même manoeuvre, en ce qui fe peut réitérer. Beaucoup de Che- vaux même enpériflent. Donnez en ce cas à votre, Ide Cavalerie. Vous réitérerez Fufage de ces billots. En cas que la fièvre ôc le battement de flanc continuent , il faut avoir recours à l'eau cor- diale , ôc faire un grand ufage de lavemens émoi-, liants. On éviterait la forbure dans beaucoup d'occa- fions , avec un peu d'attention. Il le faut mettre à l'abri du vent ôc du froid â ce qui les rend for- bus quelquefois fur le champ , fur tout lorfqu'un Cheval a le vent au nez.

Si l'on eft obligé pat quelque nécefîité preffante de donner à boire à un Cheval dans l'inftant qu'il arrive, quoiqu'en fueur ; il faut faire chauffer de l'eau , ôc en mêler avec la froide qu'on lui donnera à boire , ôc y jet- ter une poignée de fon ou demi-poignée de fleur, de farine. Si l'on n'a pas toutes ces commodités, du moins faut-il battre l'eau avec la main , ôc l'échauffer pendant quelques momens pour en ci- ter la crudité.

On prétend encore que des Che- vaux font devenu forbus dans l'écurie pour avoir vu fortir pour aller boire d'autres Chevaux avec lefquels ils étoient arrivés. Il eil aifé de prévenir cet inconvénient , ou en leur donnant quelques pintes d'eau dégourdie en attendant qu'on puifle leur donner à boire plus abondamment avec fureté , ou en les amufant a- vec quelque poignée de foin mouillé. De la Crapaudine. Lorfque le remède précédent ne paroît pas a- voir donné de foulagement au bout de piufieurs jours , il faut avoir recours au feu , dont on ap- plique trois raies , qui toutes trois doivent defcen- dre jufquesfur le fabot.

Celle qui paffe par le mi- lieu de la crapaudine doit être appuiée par pro- portion un peu plus fortement que les autres ; 8c après avoir donné le feu , vous appliquez deiïus l'onguent qui fuit. Cette matière fait hérifTer le poil autour de la couronne.

S'ilyadu feu dans la partie, mettez l'em- miélure. Si le mal étoit opiniâtre , vous uferiez au lieu de favon noir , de parties égales d'onguent de pompholix , de litharge Se néapoli- tanum: ou bien de l'onguent fuivant.

Ce remède peut être mis auffi en ufag 2 pour les mules traverilnes. Ou bien, prenez une livre de miel commun , trois onces de vert de gris en poudre avec la fleur de farine de froment; mettez le tout enfem- ble, Se en pofez fur le mal. S'ilyades poireaux parmi les grapes , il faut les couper avant d'y mettre l'onguent; on en met de deux jours l'un, pendant une quinzaine de jours, fans mouiller les jambes.

Médians pieds. Deux chofes contribuent à faire appeller des pieds mauvais. Les cornes blanches paiTent pour être éclatantes. Voyez le Cha- pitre de la Férure. Com- me c'eft fouvent par une ferrure mal entendue que les Chevaux contractent ce mal , aufTi une ferrure bien ordonnée communément les rétablit. Onguent de pied. Cire jaune,poix refîne, poix gra fe,colofane, fuif de mouton, fain-doux , miel , thérébentine , huile d'olive : Il faut prendre de chacune de ces drogues une demi-livre ; les fondre en onguent dans un pot de terre , à petit feu , l'efpace d'environ un heure.

Il ne faut pas trop ferrer la bande , parce que la corne venant à s'amollir par l'effet du remède , il fe for- meroit un cercle à l'endroit du bas de la lifiére, qui empêcheroit la corne d'être unie. Voici encore un autre onguent de pied qui fe fait à peu de frais. Après s'être fervi pendant plufieurs jours de quelques-uns de ces onguens , mais particulière- ment du premier , pour amollir toute la corne du fabot, fi les talons font extraordinairement ferrés , il faut faire une autre opération pour les élargir : voici en quoi elle confiite.

Enfuite avec une reinette vous faites trois ou quatre raies à un petit travers de doigt l'une de l'autre fur les quartiers , creufant depuis la cou-? Si l'encaftelure eft fi confidérable qu'il faille y remédier promptement , au lieu du fer à pantoufle on peut en faire faire un qui diffè- re des fers à tous pieds en ce qu'ils n'ont qu'une feule charnière, ôc que celui-ci en doit avoir deux, ,îi 6 Ecole qui réparent le fer en trois portions à peu près é- gales.

A mefure que la corne prend accroiffement, on écarte encore les branches que l'on tient é- cartées par le moyen d'une clavette plus longue que la première ; Se on tient ces parties amollies tant en dehors qu'en dedans avec l'onguent de pied , ayant foin de tenir de la filaffe imbibée de cet onguent dans le pied avec des écliifes de fer.

Plus cette compofition vieillit, meilleure elle eft. Elle eft en- core excellente pour deflecher toutes les mau- vaifes humeurs qui tombent fur les jambes des Chevaux. Elle fert au même ufage.

On peut faire d'autres digeftifs , fi le cas le re- quiert. Ce qui eft décrit au Chapitre de l'at- teinte Se du javar peut fervir ici avec les mêmes précautions. On peut , fi on veut le rendre déter- fif, y ajouter du miel.

Il faut après avoir fait le panfement de la fole? On applique ce mélange fur des étoupes , dont on environne le paturon Se la couronne , pour deffendre cette partie contre l'inflammation. C'eft pourquoi on. Il faut le continuer huit ou dix jours , 6c employer après l'onguent de pied autour du fabot. De la Bleime. La même chofe pourroit arriver par quelque chute ou par quelque coup , que le Cheval fe feroit donné fur la foie.

Cepen- dant dans la bleime encornée , on trouve plus fréquemment un os de graine ou filandre. Après quoi on traite le mal comme il eft dit à la fin du Chapitre du Cheval deifolé de nouveau. Des Seimes.

Cet accident eft caufé par l'aridité de la cor- ne , qui s'eft delTéchée , ou pour avoir marché fur des fables brûlans ou fur un terrain dur dans la ge- lée; ou bien par lamauvaife habitude , qu'ont cer- tains maréchaux, de parer trop à fond le pied d'un Cheval ; ce qui l'affoibUt i ou ce qui eft encore pis,, de Cavalerie. Cet ac- cident , que quelques-uns appellent Soie , arrive plus fréquemment aux Mulets qu'aux Chevaux. Il efl: encore une autre efpéce de feime ; mais qui efl fort rare.

Si la feime ne faifoit que commencer , on ap- pliqueroit horifontalement fur le haut du fabot une S de feu; par ce moyen on arrête le pro- grès de la feime , comme paf une efpéce de lien parce que la nouvelle corne ou avalure qui s'y fait, eft plus fouple ôc moins fijfîle , c'eft-à-dire éclatante.

On appelle fîflet une efpéce de gouttiè- re que l'on fait fous le pied à l'endroit où fe termi- ne la feime,afin que la réunion puiffe fe faire plus aifément. On appelle cette forte de fer demi-lunette : ceux qui lui ont donné lenom de demi-pantoufle confondent inuti- lement les termes,puifqu'il y aune efpéce particu- lière de fer dont on a donné la defeription , à qui ce nom eft confacré. Celui-ci arrive au Cheval , ou pour avoir marché à nud , ou parce que le fer portoit trop fur la foie. Quand cela vient du fer, on le remarque aifément , parce que le fer eft liffe à l'endroit où il a porté fur îa foie.

De PEtonnement de Sabot. Nous avons déjà dit , que cette mafTe que l'on appelle le pied d'un Cheval, étoit compofée, de Cavalerie. Lorfque cette chair qui quoique très- forte , a moins de réfïftance que les tendons vient à fe déchirer, corroder ou détruire , de quelque fa- çon que ce foit; la pointe de l'os du petit pied , que nous avons dit être fémi-circulaire , baille fur la foie vers la pointe de la fourchette , Se avec le tems fait voir au travers uneimpreiTion en forme de croiffant.

Des Teignes, ÏL n'y a point de partie dans le corps de ra- nimai exempte de maladie. La fourchette a les lïennes , aufïi-bien que les autres : elle eft quel- quefois criblée , comme fi elle étoit vermoulue , Se tombe par morceaux en pourriture.

Le mal venant à pénétrer jufqu'au vif , le Cheval a des, démangeaifons li grandes, qu'il lui arrive d'eu boiter. Ce mal eft plus douloureux que dange- reux ; mais comme il n'efl: point de petits maux il faut y remédier plutôt que plûtard. Ce mal s'appelle les Teignes , parce qu'ilyaune ef- péce de vers qui piquent le bois , de la même manière que la fourchette de ces Chevaux efl vermoulue.

La dénomination feule de cette maladie en donne l'idée d'abord. On entend aifément, que c'eft une bleffure faite par un clou dans le pied.

Si l'os n'eii point éclaté ; mais que les. On peut encore faire fondre de l'onguent de pied , Se en verfer chaud dedans le trou , ou bien l'huile de thérébentine ; le fuivant eft un peu plus efficace furtout s'il y avoit pourriture. Pomme Les failles cachées Premium. Angèle Brol la suite Premium. Donnez-moi Les Frangines Premium.

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